“Paul Barbera est photographe d’intérieur : il prend des photos de chaises bien calées dans des salons bien éclairés. Mais la schizophrénie se pencha sur le garçon et en soulevant les draps on se retrouve nez-à-nez avec son journal. Chaque petite série comporte une femme, un lieu et une date. Nous n’avons plus qu’à passer derrière, constamment en retard, pour recoller les morceaux et s’inventer ses histoires.”
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